Souvenirs

Il y a un an de cela, je célébrais la fête nationale argentine sous la neige, alors qu’aujourd’hui c’est la canicule. Et oui, voilà déjà plus d’un an que j’ai décollé pour le pays du tango, qui fête aujourd’hui le 192e anniversaire de son indépendance.

Google, implanté à Buenos Aires depuis mars 2007, n’a pas manqué de relever l’événement, signifié par un nouveau logo sur la page d’accueil locale de son moteur de recherches… Reste à deviner quel monument est représenté sur ce logo bien moins réussi que celui de l’an passé, car il ne s’agit manifestement pas de la casa rosada

logo google independance argentine

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Je l’ai appris durant mon expérience à Buenos Aires, et j’ai pu en apprécier les avantages : la sous-traitance Web à l’étranger, notamment dans les pays aux monnaies peu valorisées, est une véritable aubaine pour le sous-traiteur qui divise notablement ses coûts d’externalisation et maximise ainsi sa marge, comme pour le sous-traitant qui peut se permettre de maximiser également sa marge par rapport aux projets développés sur le plan local.

Mais ma situation actuelle me place aujourd’hui dans le cas opposé. Celui où, en place et lieu de prospecter auprès de clients français, je me tourne vers des prestataires étrangers, avec les inconvénients que cela comporte. J’ai donc trouvé intéressant, après ces quelques jours de silence destinés à remettre un peu d’ordre dans le contenu du blog, l’idée de d’opposer les deux situations.

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Rachetée récemment par le groupe Philip Morris qui s’est attaché à repositionner la marque à grand coup de packaging, Piel Roja était à l’origine l’équivalent de nos Gauloises, c’est-à-dire la cigarette du peuple. A l’époque sans filtre et donc entièrement blanche, la cigarette en elle-même se distinguait par le logo qu’elle arbore fièrement à l’une de ses deux extrémités, représentant un chef peau-rouge.

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Voilà que je déambulais innocemment hier dans le rayon alcool de mon supermarché favori, à la recherche d’une boisson qui pourrait faire l’affaire à l’occasion de la soirée à laquelle je m’apprêtais à me rendre. Et puis soudain, entre deux bouteilles d’apéritifs tout à fait sans intérêt, j’aperçus une étiquette qui fit bondir mon cœur. Une étiquette qui me ramena soudain à quelques mois en arrière, une étiquette qui me fit revivre en l’espace de quelques dixièmes de seconde quelques unes mes premières sensations argentines…

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Nous avons posé hier soir à 17h58 notre pied sur le sol français, après près de 20h de voyage entre Bogotá, Madrid, Barcelone et enfin Marseille. Les Colombiens à bord en partance de Bogotá ont ri jaune lorsque le commandant de bord a annoncé à Madrid que la température au sol était de -3°C ; Ce n’était guère mieux sur le tarmac marseillais, où nous avons été immédiatement saisi par le froid, en dépit de mon cuir argentin. Ce fut notre toute première impression.

Assez étrangement aucun contrôle des papiers ou même des bagages n’a été réalisé, contrairement à Bogotá et à Madrid, où les fouilles se sont trouvées multipliées. Nous avons compris à notre arrivée dans le hall de l’aéroport que les pauvres douaniers travaillant un 31 au soir avait d’autres chats à fouetter qu’une quinzaine de personne arrivant de Barcelone : un vol en provenance du Maghreb avait atterri un peu avant notre propre avion, chacun de ses passagers étant scrupuleusement contrôlé avant d’être accueillis à grand renfort de chants arabes par les innombrables familles dans le hall. Une surprenante atmosphère de souk nous attendait, loin de ce que nous imaginions trouver à notre arrivée, nous rappelant les problématiques de l’Europe face à l’immigration, phénomène auquel l’Amérique Latine n’est que peu sujette. Ce fut notre seconde impression.

La troisième impression fut quand un policier s’adressa à moi pour me dire de continuer mon chemin. Il venait de me parler en français, et je lui ai pourtant répondu « gracias ». Je crois que ça y est, je pense en espagnol désormais.

La dernière forte impression a été de voir la voiture – une Mégane ou une Laguna – s’arrêter devant le passage piéton sur lequel nous nous apprêtions à poser le pied à notre sortie de l’aéroport. Le conducteur nous fit signe de traverser ; cela faisait six mois que je n’avais pas assisté à un tel phénomène. Je fus très surpris de ce comportement, après 6 mois passés à traverser les rues à mes risques et périls. Et même si je ne pouvais m’empêcher de jurer et de pester contre les conducteurs porteniens, ma surprise me pousse à croire que j’en avais pris l’habitude…

Par la suite tout est redevenu comme « normal » : un rendez-vous sur le parking d’un Super U, pour un réveillon entre vieux amis, au Pastis, au Champagne, avec du saumon, du foie gras, des Curly, de la Kronembourg et des galettes à la frangipane… Il y avait même de l’Orangina ! La TV parlait français, les convives également, il n’y avait pas de Fernet Branca, ni de Gancia, ni même une petite Quilmes qui traînait…

C’est ainsi que notre vie semble être redevenue soudainement à la normale après six mois à passer de découvertes en découvertes. Comme si rien ne s’était passé, comme si tout n’avait été qu’un long rêve. Cependant, la preuve que ceci n’a pas été un rêve m’a été donnée ce matin à mon réveil : une création graphique dans ma boîte mail, envoyée avec 4h de décalage horaire, qui témoigne du savoir-faire créatif des argentins… Merci Juani de me ramener aux bons souvenirs de cette formidable expérience.

Feliz 2008

Bonne année à tous. En ce 1er janvier 2008, notre vie prend un tout nouveau tournant. A suivre…

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Du temps où nous habitions encore à Buenos Aires, nous avions coutume de nous rendre à notre parrilla préférée la plus proche, La Oriental, située à une cuadra et demie de notre immeuble.

Je me rappelle que le tout premier jour Kiwi croyait qu’on y mangeait asiatique, à cause du nom. :mrgreen: C’était oublier que nous nous trouvions de l’autre côté de l’Atlantique, et qu’ici, La Oriental désigne la République Orientale d’Uruguay. Bon, je me moque de Kiwi, mais je n’en avais aucune idée non plus. 😎

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