Culture argentine

Décidément, l’Argentine est à l’honneur ces derniers temps : match de rugby absolument inintéressant au Vélodrome, Maradona qui fait des siennes dans son nouveau rôle de coach sportif, affaires de censure sur Internet, … Rien de très glorifiant me direz-vous. Heureusement, cette nuit a été l’occasion de voir surgir une bonne nouvelle pour l’Argentine et son territoire, puisque Google Maps a enfin intégré le détail des rues et routes du pays !

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Si le cas de la Chine a été lourdement déploré – puis subitement oublié – du fait des JO de Beijing, il faut savoir que l’Argentine aussi cherche à sauver les apparences sur le Web : depuis 2006, les moteurs de recherche Yahoo! Argentina et Google Argentina sont régulièrement contraints par des décisions juridiques de filtrer les recherches portant sur des personnalités argentines, qu’il s’agisse de juges, d’hommes politiques, d’acteurs, de modèles, ou encore, depuis septembre 2008, de la superstar Diego Maradona.

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Il y a un an de cela, je célébrais la fête nationale argentine sous la neige, alors qu’aujourd’hui c’est la canicule. Et oui, voilà déjà plus d’un an que j’ai décollé pour le pays du tango, qui fête aujourd’hui le 192e anniversaire de son indépendance.

Google, implanté à Buenos Aires depuis mars 2007, n’a pas manqué de relever l’événement, signifié par un nouveau logo sur la page d’accueil locale de son moteur de recherches… Reste à deviner quel monument est représenté sur ce logo bien moins réussi que celui de l’an passé, car il ne s’agit manifestement pas de la casa rosada

logo google independance argentine

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Je l’ai appris durant mon expérience à Buenos Aires, et j’ai pu en apprécier les avantages : la sous-traitance Web à l’étranger, notamment dans les pays aux monnaies peu valorisées, est une véritable aubaine pour le sous-traiteur qui divise notablement ses coûts d’externalisation et maximise ainsi sa marge, comme pour le sous-traitant qui peut se permettre de maximiser également sa marge par rapport aux projets développés sur le plan local.

Mais ma situation actuelle me place aujourd’hui dans le cas opposé. Celui où, en place et lieu de prospecter auprès de clients français, je me tourne vers des prestataires étrangers, avec les inconvénients que cela comporte. J’ai donc trouvé intéressant, après ces quelques jours de silence destinés à remettre un peu d’ordre dans le contenu du blog, l’idée de d’opposer les deux situations.

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J’ai reçu une information intéressante aujourd’hui, via les « Hubs » de Viadeo, au sujet de la croissance du marché de l’immobilier à Buenos Aires. Et j’ai eu envie de réagir face à l’argumentation mise en avant, que je qualifierais presque de mauvaise foi !

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Ca s’appelle Cuarteto de Nos et ça vient d’Uruguay. C’est mon coup de coeur du semestre, un son bien rock qui change un peu du tango et de la cumbia tout en restant pourtant latino-américain. Formé en 1980 à Montevideo, le groupe s’est notamment fait remarquer par la qualité de ses textes, que je ne me lasse pas de découvrir tous les jours un peu plus.

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Mes quelques mois de stage en gestion de projet Web m’auront donné une idée du travail avec les prestataires argentins, tout comme avec des clients situés à quatre ou cinq heure de décalage horaire. Et quand on a pour objectif de mettre en place une activité toute nouvelle, il s’agit de s’y prendre dès le début…

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N’ayant pas été usager coutumier des transports en commun avant mon arrivée à Buenos Aires (mis à part les 2 lignes de métro de Marseille, c’est dire !), j’ai été confronté à un nouvel environnement 5 mois durant, auquel je me suis ma foi fort bien adapté. J’ai nommé les colectivos.

Mais voilà : ces cinq mois de pratique n’ont pas suffit à fournir une réponse au phénomène que j’y observe tous les jours, et qui à chaque fois me laisse pantois.

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Dans le contexte de croissance technologique qu’est en train de vivre l’Argentine, il convenait d’étudier dans le cadre de ma thèse le comportement des PME argentines, qui contrairement aux grandes entreprises tournées vers l’innovation, n’ont pas la même perception des avantages que peut leur fournir des outils comme Internet.

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PasseportLe visa délivré par le département de l’immigration argentine étant de 90 jours, voilà donc 3 jours que je suis officiellement en situation illégale sur le sol argentin… Ma dernière sortie du territoire remonte en effet à plus de 3 mois, et je me demandais si ça vaut vraiment la peine de partir une nouvelle fois à Colonia del Sacramento, malgré tout le charme que je trouve à cette bourgade, pour renouveler mon visa de touriste alors que mon départ est prévu dans une vingtaine de jours… Au risque de finir mon séjour dans les geôles argentines ?

Heureusement, le Petit Hergé se montre rassurant : à la question « me faut-il un visa pour rester plus de 90 jours en Argentine ? », il donne la réponse suivante :

OUI, (officiellement) il faut soit un visa de travail, soit un visa d’étudiant. En fait dans la pratique la réponse est NON parce que :

  • Au bout des 90 jours, vous allez au service émigration du port de Bs As et vous demandez à vous faire tamponner votre passeport pour une prolongation (una « proroga ») de 90 nouveaux jours pour la modique somme de 100$Ar/25€. Bien entendu, […] allez-y le matin.
  • Vous aurez envie de faire du tourisme « à l’étranger », ne serait-ce que 24h ou un week-end, histoire de revenir en Argentine avec une autorisation de 90 jours toute neuve sur votre passeport. […] Le bon plan à partir de Bs As et de prendre le bateau Buquebus et de passer 24h à Colonia en Uruguay [prix du trajet à 159$Ar/36€].
  • Vous êtes trop fainéant pour aller en vacances tous les trois mois, alors vous décider de ne rien à faire, ou plutôt de vous en foutre complètement, donc une fois que les 3 premiers mois sont passés, vous devenez « illégal », et ce statut de toute façon ne changera jamais rien pour vous. La police ne contrôle que ceux qui conduisent des voitures. Vous n’avez pas de voiture ? vous ne serez jamais contrôlé de votre vie par la police (sauf si vous avez une sale gueule et que vous trainez du coté des villas miserias [ça n’est pas mon cas]), vous avez une voiture et vous vous faites contrôler par la police (et de plus pas de chance, le policier comprend que vous avez dépassé vos 90 jours), jouez les étonnés et vous devrez simplement vous acquitter d’une « colaboracion » (aussi dénommée « atención » [ou pot-de-vin ?]) de 10 à 20$Ar. Le jour où vous quitterez le pays (car un jour vous sortirez bien du pays), vous devrez passer par le bureau émigration de l’aéroport d’Ezeiza et vous acquitter d’une amende (cette fois c’est une vraie avec reçu du Banco de la Nacion) de 50$Ar/13€.

Conclusion : le visa ne sert à rien !

Et ma conclusion personnelle : il revient moins cher d’être dans l’illégalité que dans la légalité. Alors, vamos, jouons-là à l’argentine !

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